Le Jour d’Après

Hey, tu pensais que j’allais arrêter d’écrire n’est-ce pas ?

Ce n’est pas parce que je ne suis plus/pas SOPK que je n’ai plus rien à te dire. Bien au contraire.

Mais je te comprends, tu dois te sentir un peu perdue aujourd’hui, non ? Il lui arrive quoi à Morgane. Elle a changé de logo – et même qu’elle en a fait un qui s’anime tout seul (ça c’est parce que je suis trop contente de prendre du grade sur After Effect – le logiciel qui m’a permis de faire ce que tu vois) – elle a donné les droits du groupe SOPK et depuis Janvier, silence radio.

En fait – pas tout à fait – il s’en passe des choses en back (nldr : en coulisse). Toujours, des choses très chouettes et d’autres sacrément compliquées. Au mois de Janvier je me suis brûlée très fort, je me suis heurtée à moi-même, à mes schémas destructeurs, mes constructions sensés me protéger mais qui se sont éparpillées dans le vent – tout comme le pissenlit qui prend feu (ça y est j’ai placé mon image d’illustration, youpie yeah!).

Janvier c’était le feu. Destruction. Incendie. Fin. Cela a fait mal. Et ça doit te faire drôle que je te parle en métaphore – c’est que j’en ai dit déjà pas mal dans la dernière newsletter (n°7 – “Oh les grosses larmes de crocodiles” — si tu souhaites t’inscrire à la newsletter c’est par ici : https://www.subscribepage.com/lam_fb) – c’est juste que balancer ça là comme ça, je le sens pas. Alors ça sera des métaphores en ce début 2019.

Et ça tu vois, je le remarque grâce à mon agenda de pratique – celui pensé par Lisbeth Nemandi – à force de, page en page, se demander ce qui se passe. J’ai accumulé toute ma créativité muette dans ce corps d’un mètre soixante – quatre-vingt sept kilos – et BOUM tout à dégouliné, dans des formes très improbables, dans ce bouquin. En découpage, coloriage, aquarelle, gouache, collage, stickers, mousse, écriture, effaçage, ratage. Et c’est sorti.

Mon génie créatif – mon lutin, ma muse, mon idée, pour reprendre les propos de Liz Gilbert dans “Comme par Magie” – a hurlé dans ma caboche et est sorti d’un coup.

Du coup, c’est quoi ce jour d’après – c’est tout les autres projets. Toutes ces autres idées qui sont restées bloquées et qui ont explosé partout dans mon bouquin, dans mon Drive Google, dans mon Trello et sur mon bureau. Partout, partout, partout.

Bon, il y en a déjà un dont tu es au courant – voire deux – l’écriture du Guide SOPK. Mais je procrastine grave, j’ai pas encore écrit le sommaire, haha. Mais profite tant que je ne te bassine pas les oreilles toutes les semaines avec ce truc.

Puis après y’a la correction du fameux Nano’2018, j’ai nommé “Récit d’une Baleine Velue au Pays des Poissons Clowns”. Il ne s’agit pas du tout d’une étude des grands cétacés en fond marin, et de leur rencontre avec leurs voisins de plus petites tailles – ça aurait été intéressant – mais je n’y connais strictement rien en faune aquatique. Par contre, raconter mon histoire, mes émotions, mes sentiments et tout faire dégouliner sur le mois de Novembre. Ça ! C’était à ma portée !

Ensuite y’a le Recueil “Poésies Adolescentes” – si tu es sur Instagram, tu les suis depuis début Janvier. Je balance verset par verset ce que j’écrivais quand j’avais 15,16 et 17 ans. Moments figés d’amourettes, de crush non partagés qui ont construit mon coeur sensible. C’est drôle de les relire, j’avais oublié.

Alors je partage un petit peu avec toi, puis je vais les mettre en forme – les quatre-vingt dix, j’ai compté – et te les proposer en recueil. C’était leur destinée quand j’étais adolescente et que je les avais déjà envoyé à une maison d’édition. J’ai pris un peu de temps. Tu sais ce qu’on dit : vaut mieux tard que jamais.

Et d’ailleurs, cela tombe bien, que ça ne soit jamais. Car le prochain projet est bien cette idée. J’ai dans mon disque dur, et mes placards, une petite dizaine de nouvelles, de romans avortés, de début sans fin. Et ça aussi tu vois, je me suis dit : allez pourquoi pas ? C’est pêle mêle, des choses que j’ai écrite lorsque j’étais étudiante en Lettres – mes années 2008 à 2012 je dirais – ma période comique et horrifique. Mes lectures oscillaient entre “Les Yeux Jaunes des Crocodiles” de Katherine Pancol – en passant par “Salem” de Stephen King – jusqu’à “À l’estomac” de Chuck Palahniuk (oui oui l’auteur de Fight Club). Et mes écritures aussi. Alors partageons, cher.e.s ami.e.s, partageons.

Les autres ? Gardons un peu de secret non ? Vous êtes quelques un.e.s, proches, à savoir ce qui se trame. Mais c’est encore tellement à l’état d’un têtard que t’en parler ça serait pas juste.

Il y en a qui a déjà un logo et un compte instagram.

Il y en a un autre qui a sa propre enquête – et j’ai d’ailleurs besoin de toi pour la remplir – juste ici : https://goo.gl/forms/VF1uFzdHhPT5ZHlQ2

Les deux noms ont un nom. Ils grandissent dans mon ventre, dans mes tripes, dans ma tête, en moi. Je les couve amoureusement. Et quand ça sera bon, j’en parlerai.

En attendant toutes ces belles choses, je t’envoie milles bisous et te dis à très bientôt pour de nouvelles aventures.


Crédits photo : Henry Be via https://unsplash.com/@henry_be

2 Replies to “Le Jour d’Après”

  1. Je t’envoie plein d’amour et je continue de suivre de près tes aventures ! 😀

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